Explorer l’Australie en van : la liberté unique d’une vie de nomade

Conduire au milieu de nulle part avec des kangourous qui bondissent au bord de la route. Admirer des couchers de soleil dans l’outback. Passer la nuit sous un ciel étoilé. Se réveiller avec le bruit des vagues sur une plage déserte. Qui n’a jamais rêvé de tout ça ? Ce rêve est devenu réalité pour moi en Juillet 2016, lorsque j’ai acheté un van et que je me suis lancé à l’assaut des routes australiennes. Il n’existe aucun autre meilleur moyen d’explorer ce pays et toutes ses merveilles. Voici mes conseils pour vous aider à apprécier la liberté unique et bien réelle d’une vie de nomade en Australie.

Pour cet article j’ai voulu vous donner mes propres conseils et vous raconter mes propres aventures mais je me suis aussi inspiré de l’article écrit par mes amis Cannelle et Thibaut que vous pouvez retrouver ici. N’hésitez pas à aller le lire pour découvrir un autre point de vue sur ce quotidien de nomade !

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1/ Acheter ou louer ?

C’est la première question que de nombreux voyageurs se poseront : dois-je acheter ou louer un van ? Il n’y a pas de réponse définitive, ces deux options ayant chacune leurs avantages et inconvénients. Voici une liste de choses à considérer avant de prendre une décision :

  • pour combien de temps allez-vous voyager ? Si c’est pour moins de 3 semaines alors la location sera sûrement le meilleur choix. Pour des voyages plus longs, le prix commencera à devenir vraiment élevé.
  • pouvez-vous vous permettre de bloquer quelques jours au début et à la fin de votre trip pour acheter/vendre un van ? Un tel achat est une décision importante : il y a peu de chances que vous craquiez sur le premier van que vous verrez (bien que cela soit ce qui m’est arrivé) et vous devrez probablement rencontrer plusieurs vendeurs avant de trouver la perle rare, alors que vous pouvez louer un véhicule le jour même de votre arrivée. Idem lorsque le moment de la vente arrive : si vous êtes limité par le temps, vous devrez accepter des offres plus basses que prévues et vous en séparer pour moins d’argent que vous n’auriez voulu.

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  • quand allez-vous voyager et quel sera votre itinéraire ? La saison et l’endroit sont 2 facteurs clés pour le prix d’un van. Il sera beaucoup plus aisé de vendre un véhicule en été et le prix sera plus haut, tandis qu’il sera moins cher d’en acheter un en hiver. Il est aussi beaucoup plus simple de vendre un van dans les grandes villes comme Sydney ou Melbourne ; si vous comptez par exemple voyager sur la côte est entre Sydney et Cairns, il sera très difficile de trouver un acheteur dans le nord du Queensland et opter pour une location pourrait vous économiser des soucis. J’ai fait l’inverse : j’ai acheté mon van à Cairns, en hiver, les conditions idéales pour faire une bonne affaire. Un couple de backpackers allemands m’a même littéralement supplié d’acheter leur van, m’offrant même un gros rabais après que j’aie refusé leur offre (pour la petite histoire, j’ai passé une nuit à côté de ce même van et son nouveau propriétaire britannique quelques semaines plus tard, à des centaines de kilomètres de Cairns).

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  • quel est votre budget ? Acheter un van est plus cher sur le moment que d’opter pour une location, mais pensez que vous pourrez récupérer cet argent ou une partie de celui-ci à la fin de votre voyage.
  • est-ce que vous vous y connaissez en mécanique et vous sentez-vous confiants à l’idée de conduire un van au milieu de nulle part ? Si ce n’est pas le cas, une location avec assistance incluse dans le contrat sera probablement une bonne idée pour votre tranquillité d’esprit.

Si après vous être posés toutes ces questions vous êtes sûrs de vouloir acheter un van : parfait, plus de conseils vous attendent dans la suite de cet article. Si vous optez pour une location, vous pouvez passer directement au point 4. Essayez toutefois d’éviter Wicked Campers, une compagnie connue pour louer de très vieux véhicules qui risquent de tomber en panne à n’importe quel moment. Préférez par exemple Jucy, qui offre l’un des meilleurs rapports qualité/prix.

2/ L’achat d’un van…

Vous êtes sur le point d’acheter un van : une décision d’importance qui nécessite de prendre ses précautions si vous ne voulez pas ruiner votre séjour.

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Il y a quatre façons habituelles de trouver un van : les petites annonces en auberge de jeunesse, les messages sur des groupes facebook tels que « Australia Backpackers » ou « Melbourne French Team » par exemple, gumtree (un site web sur lequel vous pouvez trouver tout et n’importe quoi, y compris donc des véhicules mais aussi des offres d’emploi) ou bien des bourses pour véhicules d’occasion (uniquement dans les grandes villes). Aucune n’est particulièrement meilleure que les autres, mais faites-en sorte de toujours examiner le van avant de payer quoi que ce soit. Cela peut sembler évident mais certains vendeurs peuvent vous dire que leur offre est « à prendre ou à laisser » avant même que vous ayez vu le véhicule. Si cela vous arrive, une seule chose à faire : fuyez !

Je n’y connais pas grand-chose en mécanique et je ne pourrais pas vous donner beaucoup de conseils de ce côté-là, mais si vous avez un mécanicien dans votre entourage proposez lui de vous accompagner pour l’inspection. N’acceptez jamais d’examiner un véhicule tard le soir même si le propriétaire vous dit qu’il est « très occupé » pendant la journée : c’est peut-être un moyen pour lui de dissimuler un problème plus facilement visible à la lumière du jour comme une fuite par exemple. Méfiez-vous des chocs et bosses sur la carrosserie, ce qui les a causés peut aussi avoir causé d’autre problèmes moins évidents mais plus graves. Enfin, faites impérativement un test de conduite, soyez attentifs à d’éventuels bruits bizarres et pensez à tester les freins.

Les vans en Australie peuvent dépasser les 400 000 kilomètres : ne soyez pas trop effrayés si vous voyez des offres pour des véhicules ayant déjà 250 000 ou 300 000 km au compteur. S’ils ont été bien entretenus, ils seront encore aptes à rouler encore longtemps. Demandez à voir les factures des précédentes réparations ; si le propriétaire n’en a pas car « un ami s’en est chargé », méfiez-vous.

Il existe énormément de vans différents, depuis le camion vide à installer selon vos envies jusqu’au véhicule de luxe tout équipé… et forcément beaucoup plus cher. Du coup il est impossible de donner un « juste prix » à un van tant le nombre de facteurs qui l’influencent est grand. Vous pouvez cependant essayer de trouver des offres similaires pour comparer les prix. Quoi qu’il arrive, au final c’est à votre jugement que vous devrez vous fier !

3/ …et le cauchemar de la “rego”

La « rego » (l’immatriculation du véhicule) est un document obligatoire que vous devez avoir pour devenir le propriétaire officiel de votre van ; généralement elle est transférée entre l’ancien propriétaire et vous. Les règles diffèrent entre chaque état ce qui peut devenir un vrai cauchemar pour les backpackers. Cela prendrait un article entier pour détailler les spécificités de la rego pour chaque état, mais pour la version officielle faites un tour sur le site du gouvernement australien. Je me contenterai ici de vous expliquer comment le système fonctionne et à quoi vous devez vous attendre.

Tout d’abord, votre véhicule doit être immatriculé dans l’état où vous vous trouvez et vous devrez fournir une adresse de résidence… ce qui peut être un problème lorsque vous voyagez dans une maison sur roues ! Il faut alors donner une fausse adresse dans l’état où le van est enregistré, si possible celle d’un(e) ami(e), ou bien une auberge de jeunesse. Dans certains états, le transfert de rego peut se faire en ligne mais dans d’autres vous devez être physiquement présent ; encore une complication si vous voyagez autour du pays…

Certains états (le Victoria, le Queensland…) demandent également un contrôle technique (« roadworthy certificate ») pour faire le transfert de rego ou faire immatriculer votre véhicule. S’il est ancien, cela peut vite coûter cher. Et ce n’est même pas une preuve que le van est en bon état : l’inspecteur délivrant le certificat s’en fiche si votre moteur vous lâchera dans 200 kilomètres du moment que vos rétroviseurs sont en bon état !

Enfin, une fois que vous serez parvenu à faire le transfert de rego pour devenir le propriétaire officiel de votre van, vous devrez penser à renouveler celle-ci à intervalle régulier car elle n’est valable que jusqu’à une certaine date. Selon l’état, vous pouvez la renouveler pour 3, 6 ou 12 mois… pour un coût non négligeable. N’achetez jamais un véhicule dont la rego est expirée, et ne faites jamais affaire avec un vendeur qui n’est pas le propriétaire légal. Lorsque j’étais à la recherche d’un van à Cairns, j’ai rencontré un backpacker français dont le véhicule était encore sous le nom de l’ancien propriétaire parce qu’il n’avait « pas eu le temps » de remplir les papiers nécessaires. C’est illégal et vous pouvez vous retrouver dans une vraie galère pour transférer la rego à votre nom.

Vous vous dites peut-être à ce stade que ce système est particulièrement compliqué et totalement inadapté aux voyageurs nomades ; c’est vrai, mais il y a une bonne nouvelle. La rego du Western Australia peut être transférée et renouvelée très facilement en ligne ou par la poste, et cet état ne réclame pas de contrôle technique. Un graal pour les voyageurs… mais les véhicules immatriculés dans cet état sont aussi généralement plus chers.

4/ Une liberté totale ?

Voyager en van sur les routes australiennes ressemble à la définition de la liberté : libre d’aller où vous voulez, passer la nuit dans le lieu de votre choix, rester au même endroit aussi longtemps que vous le désirez. En réalité, ce n’est pas totalement véridique.

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En Australie, vous ne pouvez pas camper n’importe où. A vrai dire, il est même interdit de dormir dans votre van hormis dans certains endroits où cela est autorisé. Mais rassurez-vous, vous trouverez de nombreux « free camps » pour dormir gratuitement un peu partout dans le pays et vous n’aurez pas à payer pour un emplacement en camping tous les soirs. Ces free camps ont différents niveaux de confort : parfois ce ne sont que des terrains herbeux ou en gravier sans aucune commodité, parfois ils ont des toilettes, de l’eau potable voir même des douches… mais c’est très rare.

Plus vous vous approchez des zones touristiques et des grandes villes, et plus il est difficile de trouver des free camps. Vous avez alors le choix entre payer une nuit en camping ou en auberge de jeunesse, rester à l’écart en devant passer plus de temps au volant ou braver l’interdiction pour passer la nuit sur une « day use area » (un endroit dédié uniquement aux activités diurnes) ou dans une zone résidentielle. Je l’ai fait moi-même à plusieurs reprises sans jamais recevoir d’amende (bien que j’aie été réveillé une fois par un ranger me disant de partir sur le champ et de ne surtout pas revenir). Essayez de rester le plus à l’écart possible, partez tôt le matin, respectez l’environnement et/ou le voisinage et tout devrait bien se passer.

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Il existe une application que tout voyageur en Australie se doit d’acheter : elle s’appelle Wikicamps, coûte 8$ et est une véritable Bible. Elle répertorie sur une carte du pays les emplacements de tous les campements (gratuits ou pas), toutes les auberges de jeunesse et tous les « caravan park », mais aussi les « day use areas » et les points d’intérêt tels que les départs de randonnées, les plages ou les bibliothèques et les toilettes publiques. C’est le meilleur guide touristique que vous puissiez trouver : grâce à Wikicamps, vous découvrirez des endroits incroyables que vous n’auriez jamais soupçonné. Cela ne vous servira pas seulement à trouver des endroits ou passer la nuit : grâce à un système de filtres très bien conçu, cette appli vous servira aussi au quotidien pour trouver la douche la plus proche, des robinets d’eau potable pour remplir vos bidons, des prises électriques pour recharger vos appareils… Vous pouvez également lire les commentaires des autres utilisateurs et regarder leurs photos.

Hormis le fait de devoir trouver un endroit où dormir, la vie de nomade a quelques autres désagréments. Faites attention à l’essence, dans les endroits reculés les stations-services seront dures à trouver et le prix au litre grimpera en flèche. La qualité de l’essence s’en ressent également : le sans-plomb 91 est l’essence la moins chère, mais si vous l’utilisez en permanence elle finira par encrasser votre moteur. Faites régulièrement le plein avec de l’essence premium pour le nettoyer. En ce qui concerne la nourriture, si vous n’aurez pas trop de difficultés à trouver un Coles, un Woolworths ou même un Aldi sur la côte est, cela se complique nettement à l’ouest : vous devrez souvent vous rabattre sur des épiceries telles que IGA où tout coûte nettement plus cher. Essayez de faire des réserves de conserves quand vous le pouvez. Faites-en sorte aussi de toujours avoir assez d’eau avec vous.

L’Australie est un pays immense et le réseau routier n’est pas le meilleur qui soit : en dehors de la côte est où se concentre l’essentiel de la population, seuls les axes majeurs sont goudronnés, le reste n’étant que des pistes poussiéreuses parfois uniquement accessibles en 4×4. Essayez d’éviter autant que possible ces routes en terre et en particulier celles qui sont « corrugated » : littéralement de la « tôle ondulée »… Cela ne fera pas du bien à votre van et vous devrez conduire beaucoup plus lentement, mais parfois c’est le seul accès pour vous rendre à un endroit en particulier…

Malgré tout, une fois avoir dit tout ceci, vivre l’expérience du voyage en van en Australie est l’une des choses les plus incroyables que l’on puisse imaginer et le sentiment de liberté que cela procure est indescriptible. Voici quelques exemples pour l’illustrer dans la partie suivante.

5/ Mes meilleurs souvenir de ma vie de nomade en Australie

J’ai effectué 2 voyages en Australie au volant d’un van, le premier en solo entre juillet et octobre 2016, le second avec des amis de décembre 2017 à février 2018. Tous deux furent extraordinaires et m’ont laissé des souvenirs inoubliables ; voici certains de mes meilleurs moments passés au cours de ces deux voyages en van :

  • cette nuit à Bingil Bay, près de Mission Beach dans le nord du Queensland. Une fille que j’avais croisé à Mission Beach où elle travaillait dans un bar m’avait dit que si je ne restais que jusqu’au lendemain je pouvais passer la nuit sur une « day use area » à Bingil Bay, à côté du camping où elle vivait avec son copain. Officiellement il était interdit d’y dormir, mais apparemment toléré pour une seule nuit. Le lieu était fabuleux ; directement au bord de la plage, la nuit le ciel était illuminé de millions d’étoiles et le lever de soleil tôt le matin est l’un des plus beaux spectacles que je n’aie jamais vus.
  • ce matin entouré de kangourous à Cape Hillsborough, Queensland. J’avais passé la nuit précédente sur un free camp très basique à côté d’un couple de backpackers français voyageant en van eux aussi. On s’était mis d’accord pour se lever tôt le lendemain pour aller voir le lever de soleil sur la plage de Cape Hillsborough, réputée pour ses kangourous qui viennent s’y promener à l’aube. Nous étions pratiquement seuls (hormis 4 ou 5 autres personnes sur une très grande plage) et la vue de tous ces kangourous bondissant autour de nous avec les couleurs sublimes du lever de soleil était extraordinaire.
  • ces deux jours passés sur la Great Ocean Road non loin de Melbourne, une route côtière fantastique mais aussi un coucher de soleil superbe sur Bells Beach, des koalas non loin du Cape Otway et des points de vue magnifiques sur les Twelve Apostles et d’autres formations rocheuses. Ce road trip mythique s’apprécie tellement mieux au volant d’un van, avec la possibilité de s’arrêter où on veut et dormir dans des endroits de toute beauté.
  • ce passage par South West Rocks, New South Wales. L’endroit m’avait été décrit comme un paradis secret par des voyageuses allemandes, me donnant envie d’aller y faire un tour. Elles avaient raison. C’était l’une des plus jolies plages qu’il m’ait été donné de voir, des dizaines de kangourous se prélassaient sur l’herbe tout autour… et j’étais seul ! Il était interdit de camper, mais l’endroit était trop beau pour repartir aussi vite et j’ai choisi d’y passer la nuit malgré tout. Rien ne pouvait égaler le bonheur de dormir là sans le moindre autre bruit que le son des vagues, et une fois encore le lever de soleil était sublime. Malheureusement, un peu plus tard alors que je préparais mon petit déjeuner entouré de kangourous curieux, un ranger est arrivé. Je pensais qu’il allait me donner une amende, mais il s’est contenté de me dire que je n’aurais pas dû dormir là, de faire plus attention la prochaine fois tout en me conseillant d’aller faire un tour sur un chemin voisin pour profiter de la vue et du beau temps ce matin-là. Trop sympa !
  • ces 3 jours dans le Cape Range National Park près d’Exmouth dans le Western Australia. Ce parc est célèbre pour sa barrière de corail du nom de Ningaloo Reef, pas aussi étendue que la Grande Barrière de Corail sur la côte est mais qui a l’avantage d’être au bord du rivage, ce qui signifie qu’on peut aller nager avec des tortues et des poissons multicolores juste à côté de la plage. Il est interdit d’y faire du camping sauvage mais il existe plusieurs campings basiques et pas trop chers tout près de l’océan. La vision de cette eau transparente au petit matin est probablement la meilleure manière de démarrer la journée.
  • cette nuit sous les étoiles à Hutt River, Western Australia. Cet endroit dont j’ai déjà parlé dans un précédent article est très particulier : en 1970, Léonard Casley et sa femme Shirley ont décidé de faire sécession de l’Australie après un conflit avec le gouvernement du Western Australia à propos de quotas agricoles. L’endroit s’appelle désormais la Principauté de Hutt River et vous pouvez y rencontrer le Prince Graeme (fils de Léonard), acheter des dollars de Hutt River et même faire tamponner votre passeport ! Vous pouvez aussi y camper pour 5$ par nuit, et comme Hutt River est au milieu de nulle part (600 km au nord de Perth), il n’y a pas la moindre pollution lumineuse et l’un des plus beaux ciels nocturnes que je n’aie jamais contemplés.
  • cette longue route à travers les plaines de Nullarbor, 1200 km sans la moindre ville entre le Western et le South Australia, incluant la route droite la plus longue du pays, 146,6 km sans un virage, mais aussi des vues superbes sur la Grande Baie australienne, des campements isolés au sommet de hautes falaises et la sensation d’être seul au monde
  • ces réveils avec vue en Tasmanie, de loin la région d’Australie la plus propice au camping grâce à un nombre impressionnants de free camps tout autour de l’île, souvent dans des endroits superbes au bord de la côte. Je vais terminer cet article par une série de photos de ce séjour magnifique, en espérant qu’il vous ait donné envie de tenter l’expérience d’une vie de nomade au volant d’un van en Australie !

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