La Dolce Vita : une semaine de vacances autour de Naples (partie I)

Je n’ai jamais été déçu par aucun de mes voyages en Italie. La splendeur et l’histoire si riche de Rome, l’architecture unique de Florence, les volcans de Sicile, tout cela était extraordinaire mais cette semaine de vacances dans la région de Naples fut sans doute encore meilleure. Tout fut parfait du début à la fin, et il m’est difficile de dire quelle fut ma journée préférée, entre les ruines de Pompéi, les couleurs de Procida ou la sublime Côte Amalfitaine. Sans oublier Naples ! Voici le récit de la première moitié de ce voyage.

📷 Pour plus de photos, allez voir mes galeries d’images de Naples et Procida.

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Le récit de la seconde moitié de ce voyage à propos de Pompéi, de la Péninsule de Sorrente et de la Côte Amalfitaine sera bientôt en ligne, ainsi qu’un autre article avec plus de détails sur mes lieux préférés à Naples.

Par où commencer ? Il y a tant de choses à dire à propos de cette semaine que je suis un peu confus au moment d’entamer cet article. Tout d’abord, février est un excellent mois pour visiter Naples et ses environs. C’est une région très populaire l’été (notamment Pompéi ou la Côte Amalfitaine) mais très peu fréquentée à cette période. Il est ainsi plus facile (et moins cher) de trouver un logement, les prix sont moins élevés et il n’y a pas d’autres touristes ! Une vraie bénédiction comparée aux foules de juillet-août. Et même si c’est encore l’hiver, avec un peu de chance vous bénéficierez de la même météo idéale que nous : ensoleillé toute la semaine, avec des températures entre 16 et 20°C (bien que la fraîcheur tombe vite au coucher du soleil et que les nuits soient froides). Le temps parfait pour une semaine de découvertes active !

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naples-tourist-officeNaples est connue pour être une ville sale. C’est malheureusement vrai, et cela ne se limite pas uniquement à Naples mais aussi à ses environs. Nous avons vu d’innombrables sacs poubelles abandonnés au bord de la route lors de notre trajet vers la Côte Amalfitaine. Pas de quoi s’affoler pour autant : les principaux sites touristiques sont généralement propres, et c’est sans doute un problème bien plus sérieux pour les habitants que pour les visiteurs. J’ai aussi lu que c’était une ville dangereuse, mais nous ne nous sommes jamais sentis en danger ; comme dans chaque grande métropole autour du monde, soyez prudents avec vos affaires, évitez certains quartiers et tout ira bien.

Autre chose à savoir sur Naples : ici, comme dans beaucoup d’endroits en Italie, le football est presque aussi important que la religion, et Diego Maradona est sans doute plus vénéré que le pape lui-même. Surnommé « El Pibe de Oro » (le Gamin en Or), il était l’un des plus grands joueurs du 20ème siècle ; il a conduit l’Argentine à la victoire lors de la Coupe du Monde 1986, inscrivant au passage deux buts mémorables contre l’Angleterre en quart de finale (le premier de la main, connu comme « la Main de Dieu », le second 5 minutes plus tard après avoir passé seul en revue toute l’équipe adverse depuis le milieu de terrain, pour marquer le « but du siècle »). Il a joué pour Naples entre 1984 et 1991, période au cours de laquelle l’équipe a remporté ses premiers et seuls titres de Championne d’Italie (1987 et 1990) et son unique Coupe d’Europe (1989). Il y a encore énormément de fresques le représentant partout en ville, et même si son addiction à la drogue et ses liens avec la Camorra (la mafia) étaient de notoriété publique, il reste toujours une icône à Naples.

Enfin, les Italiens ont aussi la réputation de conduire n’importe comment. Là encore, c’est vrai ! Il faut être constamment sur ses gardes lorsqu’on se promène dans les ruelles de Naples, car les scooters et Vespas foncent sans hésitation, et conduire sur la Côte Amalfitaine fut parfois un peu effrayant. C’est à croire que beaucoup d’Italiens ont échangé leurs freins avec le klaxon : par jeu, lorsque nous étions à Naples, nous avons chronométré l’intervalle entre deux bruits de klaxon. Il n’a jamais dépassé 30 secondes !

naples-vespas

Maintenant que les présentations sont faites, venons-en au récit de ces vacances.

Jour 1 – un premier aperçu de Naples

L’arrivée à Naples fut un peu étrange. Après atterrissage de notre vol à 20h40, nous avions pris le bus faisant la navette entre l’aéroport et la gare principale sur la Place Garibaldi. Celui-ci s’est arrêté dans une rue jonchée d’ordures, à 300m de la gare, directement en face de quelques vendeurs à la sauvette. Drôle de comité d’accueil ! De là, nous prîmes le métro jusqu’à la station Toledo, qui avec son architecture futuriste est l’une des plus belles d’Europe (photo ci-dessous). Bien qu’il ne fut qu’environ 21h30, on aurait cru être au milieu de la nuit car le métro était totalement vide, en-dehors de quelques groupes de jeunes allant faire la fête. Là encore, une première impression étonnante !

Naples, subway station, Toledo

Naples, Mount Vesuvius, sunriseNotre appartement loué via Airbnb était au quatrième étage d’un bâtiment des Quartiers Espagnols, qui allaient vite devenir mon endroit préféré à Naples. Ils tiennent leur nom de leur construction au 16ème siècle où ils accueillaient des troupes espagnoles, alors que la ville était sous domination de la Couronne d’Espagne. Nous nous levâmes suffisamment tôt le lendemain matin pour apprécier le premier de nombreux levers de soleil sur le Vésuve, parfaitement visible de notre fenêtre (photo ci contre). Après un bon café et une pâtisserie à Augustus, un excellent café tout proche sur la Via Toledo (l’une des principales artères de Naples), nous partîmes explorer les ruelles de ces Quartiers Espagnols.

Jusqu’à très récemment, ces quartiers avaient mauvaise réputation ; seuls les pauvres et déshérités habitaient ici, et le taux de criminalité y était élevé. Ils ont beaucoup évolué ces dernières décennies, et nous ne nous y sommes jamais sentis en insécurité (en dehors de l’insécurité routière due aux centaines de Vespas dévalant les ruelles étroites à tombeau ouvert !). Mais la gentrification n’est pas encore arrivée jusqu’ici : c’est toujours un quartier populaire, avec du linge étendu à chaque balcon, des autels de rue « fait-maison » à chaque intersection, du street art sur les murs… et très peu de touristes, bien que les opportunités de photos soient innombrables. J’ai adoré m’y promener, profitant de l’atmosphère unique des ces quartiers étroits, bruyants et parfois sales mais aussi tellement colorés et extraordinairement vivants. Clairement l’un des meilleurs endroits pour séjourner lors d’une visite de Naples !

Le contraste est grand entre les Quartiers Espagnols et la Galerie Umberto I ou la Piazza del Plebiscito voisines. La Galerie Umberto I fût construite à la fin du 19ème siècle, sur le modèle de la Galerie Vittoria Emanuele II à Milan à laquelle elle ressemble fortement, tandis que la Piazza del Plebiscito est de mon point de vue la plus belle des nombreuses larges places de Naples, avec les dômes massifs de la Basilique San Francesco di Paola d’un côté et la large façade du Palazzo Reale à l’opposé.

J’aurais aimé visiter ce palais apparemment exceptionnel, mais nous n’avions pas assez de temps pour tout voir à Naples et nous avons plutôt choisi de suivre la côte par la Via Nazario Sauro, une belle rue avec de larges immeubles et une splendide fontaine à son extrémité (la Fontana del Gigante).

Elle débouche sur l’un endroits les plus pittoresques de Naples : le petit port de Santa Lucia et le Castel dell’Ovo. J’ai trouvé ce port particulièrement mignon, avec ses voiliers et ses barques colorées ; c’est un endroit idéal pour le déjeuner, que ce soit sur l’une des terrasses qui le bordent ou simplement assis sur le rebord du quai avec des sandwichs, option que nous avions choisie.

Avant cet agréable pique-nique, nous sommes montés tout en haut du Castel dell’Ovo pour admirer la superbe vue à 360° sur la Baie de Naples, l’île de Capri, la ville et bien sûr l’imposant Vésuve. C’est le plus vieux château de Naples encore debout, et son nom (qui signifie littéralement « Château de l’œuf ») vient d’une légende disant qu’un sorcier a caché un œuf magique dans ses fondations ; s’il venait à être cassé, le château s’effondrerait et Naples ferait face à de terribles catastrophes.

Sur le chemin du retour vers le centre-ville dans l’après-midi, nous nous sommes arrêtés sur la Piazza Municipio, actuellement en plein travaux. C’est là que se dresse le massif et impressionnant Castel Nuovo ; malgré son nom signifiant « Château Neuf », il est vieux de pratiquement 800 ans car il fût construit au 13ème siècle ! Une vaste et à mon avis très réussie œuvre artistique de plein air peut aussi être vue sur cette place : 100 loups de fer à l’allure féroce créés par l’artiste Chinois Liu Ruowang y ont élu domicile. Ils y resteront jusqu’à la fin du mois de mai 2020.

En fin d’après-midi, nous avons pris le funiculaire de Montesanto jusqu’aux collines du Vomero qui surplombent Naples. Deux principaux sites peuvent s’y visiter : la Chartreuse de San Martino et le Castel Sant’Elmo. Nous n’avons visité que le château, plus haut point de la ville, et comme nous y étions après 16h30 nous avons bénéficié du demi-tarif (2€50 au lieu de 5). C’est le meilleur endroit pour admirer la ville et la vue peu avant le coucher de soleil était exceptionnelle : nous pouvions admirer toute la Baie de Naples, depuis les îles d’Ischia et Procida à droite jusqu’à la Péninsule de Sorrente à gauche, avec la forme caractéristique et menaçante du Vésuve dominant ce magnifique paysage. Après avoir profité de ce moment, nous avons emprunté les 414 marches des escaliers de la Pedamentina pour redescendre aux Quartiers Espagnols.

Avec autant de découvertes ce jour-là, nous avions hâte d’enfin goûter notre première vraie pizza Napolitaine. Nous sommes allés dans plusieurs « trattorias » dans les Quartiers Espagnols. Partout, les pizzas étaient excellentes avec leur croûte fine et moelleuse, mais aussi particulièrement bon marché : pas plus de 3€ pour les moins chères (oui, pour une pizza de bonne taille, pas juste une part !), de 8 à 10€ pour les plus chères. Des repas délicieux pour un prix défiant toute concurrence !

Jour 2 – les couleurs de Procida

Toute cette semaine de vacances fut formidable et chaque jour apporta son lot de découvertes fascinantes, mais je crois que les quelques heures que nous avons passées sur l’île de Procida resteront mes préférées.

procida-island-map

Il y a trois îles principales près de Naples. Capri au sud est la plus connue ; Ischia à l’ouest est la plus grande ; et Procida sa voisine est la plus petite avec moins de 4 km², ainsi que la moins touristique… ce qui est dur à comprendre car c’est une pure merveille. Il faut entre 40 minutes et une heure pour s’y rendre depuis Naples, selon qu’on emprunte le ferry ou un rapide hydrofoil. Nous avions réservé via la compagnie Caremar, l’une des deux faisant la jonction avec Procida, et à 9h30 nous arrivions à la Marina di Sancio Cattolico sur la rive nord de l’île.

S’il ne devait y avoir qu’un seul mot pour décrire Procida, cela serait le mot « couleurs » : les bateaux multicolores dans le port, l’église jaune et blanche Santa Maria della Pietà, les maisons rouges et ocres le long des ruelles conduisant à Terra Murata, le point le plus élevé de l’île où le premier village fût fondé au 7ème siècle…

…mais le meilleur est encore à venir. La vue depuis Terra Murata révèle l’extraordinaire Marina di Corricella en contrebas dans une explosion de couleurs : rose, bleu, vert, blanc, jaune, rouge, orange… Empilées les unes sur les autres avec la coupole du Sanctuaire Santa Maria della Grazie au-dessus d’elles, les maisons de Procida forment l’un des plus sublimes panoramas que je n’aie jamais observés.

procida-marina-di-corricella-terra-murata

En cette journée ensoleillé de mi-février, nous étions absolument seuls en face de ce spectacle exceptionnel. Après le bruit de la ville la veille, c’était un vrai plaisir de profiter du calme de Procida. Nous avons ensuite continué dans le village de Terra Murata jusqu’à arriver un second belvédère au point le plus à l’est de l’île. Nous faisions face au Cap Miseno qui marque l’entrée de la Baie de Naples ; nous apercevions la silhouette de Capri au loin, tandis qu’un petit bateau de pêche naviguait sur les eaux scintillantes de la Méditerranée 90m plus bas.

Seul regret : l’Abbaye San Michele Archangelo située tout en haut de Terra Murata était fermée, mais nous avons tout de même profité d’une autre vue superbe sur l’église Santa Margherita Nuova, sur la Punta dei Monaci (la Pointe des Moines) et sur la baie de Procida, avec la silhouette montagneuse d’Ischia à l’arrière plan.

Le seul moyen de descendre à Marina di Corricella est d’emprunter l’un des escaliers depuis les rues au niveau supérieur. Nous pensions pouvoir facilement y trouver un restaurant, mais les quelques endroits que nous avons vus étaient tous fermés : encore une preuve que le tourisme de masse n’a toujours pas atteint Procida. Espérons que l’île reste un trésor caché pendant encore longtemps ! Quoi qu’il en soit, c’était extrêmement agréable de se promener le long du port dans un endroit aussi sublime (et nous avons finalement déjeuné de parts de pizzas au Bar Capriccio à Marina di Sancio Cattolico).

L’après-midi, nous avons fait une belle randonnée jusqu’à la plage de Pozzo Vecchio à l’ouest de l’île, observant des dizaines de citronniers sur notre chemin et avec un détour par la Via del Faro pour apprécier la vue sur la mer. Il n’y a pas de sentier pédestre pour s’y rendre, et le plus souvent pas non plus de trottoir ce qui signifie que nous devions marcher sur le bord de la route, surveillant constamment le trafic. Mais cela faisait partie de l’aventure et cela n’a pas gâché cette excellente promenade ! Nous étions à nouveau épuisés le soir au moment de prendre le ferry retour pour Naples.

Jour 3 – seconde journée à Naples

La religion est très importante à Naples. Je n’ai pas pu trouver de chiffre fiable, mais on estime qu’il y a entre 500 et 1000 églises dans la ville, ce qui n’inclue pas les innombrables autels de rue ! Il y a littéralement une église à chaque coin de rue, et souvent même deux face à face. Nous en avons visité plusieurs lors de ce second jour, et nous sommes restés éblouis devant leur beauté et leur richesse.

Naples, Chiesa del Gesù Nuovo

Nous avons passé l’essentiel de la journée dans le Centre Historique, entre les rues parallèles de Spaccanapoli et la Via dei Tribunali. Spaccanapoli (qui signifie « Fend-Naples ») est l’une des principales artères de la ville ; elle démarre depuis la Piazza Gesù Nuovo, où nous avons débuté nos explorations par une visite de l’église éponyme. Sa façade inhabituelle (photo ci-dessus) fût initialement celle d’un palais, mais une église y a été érigée en lieu et place à la fin du 16ème siècle. Dur d’imaginer à quel point l’intérieur est fastueux lorsqu’on y fait face, et pourtant : c’est une vraie merveille architecturale, avec de somptueuses décorations baroques en marbre, et un extraordinaire et très élevé plafond peint.

Lui faisant pratiquement face, la Basilique de Santa Chiara est l’un des principaux édifices religieux de Naples. C’est la plus grande église gothique de la ville, et son toit vert est facilement repérable depuis les collines de Vomero (photo suivante, à droite de Spaccanapoli, la rue principale au milieu – on comprend d’ailleurs mieux d’où vient ce nom sur ce cliché !).

Naples, Castel Sant'Elmo, Spaccanapoli

Naples, Santa ChiaraSi l’intérieur de l’église elle-même n’est pas aussi exceptionnelle que sa voisine Gesù Nuovo, notamment parce qu’elle fut gravement endommagée pendant la Seconde Guerre Mondiale puis reconstruite, le cloître adjacent est lui fabuleux. L’entrée coûte 6€ que je vous recommande chaudement de débourser ! Les murs externes sont couverts de très belles peintures, tandis que les murets, bancs et colonnes à l’intérieur sont décorés de sublimes majoliques (céramiques italiennes). On y trouve aussi un musée rassemblant des reliques de l’ancienne église, les ruines de thermes Romains du 1er siècle de notre ère et une immense crèche, une tradition à Naples (le tout inclus dans le prix d’entrée). L’endroit idéal pour oublier le bouillonnement de la ville pourtant si proche !

Cette première crèche géante à Santa Chiara fût suivie de nombreuses autres ce jour-là. Une ruelle perpendiculaire à Spaccanapoli du nom de Via San Gregorio Armeno est entièrement dédiée à la construction de décors de crèches. Rien à voir avec les étables traditionnelles que nous avons en France, avec seulement quelques personnages : ici, il peut s’agir de l’intérieur d’un château, de ruines antiques, ou même d’un quartier tout entier ! Beaucoup sont encore faites à la main, et nous sommes restés quelques instants observer un artisan au travail dans la cour d’une boutique.

Mais une crèche serait bien vide sans santons ! Les boutiques de cette rue donnent le choix entre des milliers de personnages différents : les classiques Rois Mages, la Vierge Marie ou bien sûr le Petit Jésus, mais aussi des bouchers, des boulangers, des musiciens… ou plus anachronique, des footballeurs !

Naples, nativity scenes, shop

Naples, Historical Center, mural, SpaccanapoliUne superbe fresque couvre un mur à l’extrémité de Spaccanapoli, à l’intersection de la Via Duomo (photo ci-contre). Nous avons tourné à gauche à ce croisement pour remonter vers la Cathédrale de Naples, souvent appelée « Duomo di San Gennaro » (Saint-Janvier, l’un des saint-patrons de la ville). Point commun avec l’Eglise de Gesù Nuovo, le mur extérieur ne laisse pas présager de la beauté incomparable de l’intérieur : un sol remarquable, un plafond entièrement peint, d’extraordinaires sculptures de marbre, une mosaïque d’inspiration Byzantine et un dôme extraordinaire.

Ce fût notre ultime visite de la journée. Sur le chemin retour vers notre appartement sur la Via dei Tribunali, nous sommes passés devant d’autres superbes églises, mais elles étaient soit fermées, soit payantes, et pour être honnête après autant d’édifices religieux en une seule journée (nous avons visité d’autres églises et chapelles moins exceptionnelles que je n’ai pas mentionnées ici), nous commencions à quelque peu nous lasser… Il y aurait encore bien des choses à faire à Naples, mais il me semble que nous sommes parvenus à voir les principaux sites incontournables lors des deux jours que nous y avons passés !

Naples, Historical Center, via dei Tribunali

Etes-vous déjà allés à Naples ? Si c’est le cas, qu’avez-vous aimé le plus ? Dites-moi tout dans les commentaires !

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